✨ Quand la fiction rencontre le public :
comment trois lectrices sont devenues personnages de Hors cadre - Les Ombres de la Madeleine
Il y a des projets littéraires qui naissent d’une idée.
Et d’autres… qui naissent d’une rencontre.
Hors cadre – Les Ombres de la Madeleine, notre nouveau polar écrit à quatre mains avec mon fils Quentin, fait partie de cette deuxième catégorie.
Un roman qui porte, littéralement, la trace de son public — et c’est ce qui le rend si spécial.
🎉 Le concours « Donnez votre nom à un personnage » : une aventure sur l’île d’Ogoz
L’ile d’Ogoz quand elle redevient presqu’île
L’été 2024, lors de la parution de Noces rouges sur l’île d’Ogoz, nous avons organisé un concours un peu fou : offrir la possibilité à des lectrices ou lecteurs de voir leur nom entrer directement… dans un roman policier se déroulant dans leur région.
Ce jour-là, au milieu du vent du lac, des pierres chargées d’histoire et des visiteurs enthousiastes, trois noms et prénoms ont été tirés au sort.
Trois femmes qui ne se connaissaient pas, mais qui allaient devenir des personnages essentiels de notre prochain polar.
Juliane.
Paty.
Véronique.
Trois noms. Trois destins romanesques. Trois sources d’inspiration.
✍️ Transformer des noms et prénoms réels en personnages de fiction
Écrire un personnage à partir d’un nom et prénom réel, c’est accepter un défi subtil :
respecter la personne derrière ce prénom,
lui rendre hommage sans jamais la représenter,
et laisser l’histoire s’emparer de cette identité pour en faire une figure romanesque à part entière.
Dans Hors cadre, ces trois noms et prénoms ont trouvé naturellement leur place. En fait, c’est le tirage au sort de ces trois noms et prénoms de femmes qui nous ont inspiré l’histoire :
Juliane est devenue une directrice passionnée et fragile.
Paty, une technicienne talentueuse hantée par son passé.
Véronique, une historienne éclairée, porteuse de mémoire et de sens.
Ces personnages ne sont pas les personnes réelles.
Mais leurs identités ont donné une couleur, une vibration, une direction à notre écriture.
Comme si la fiction avait reçu un souffle supplémentaire.
Amplifié par le choix d’un décor réel : celui, unique, de l’ermitage troglodytique de la Madeleine !
💛 Quand les lectrices et lecteurs entrent dans la création
Ce roman porte donc en lui une part du public.
Une empreinte incarnée.
Un lien tangible entre les auteurs et les lectrices, qui dépasse le simple acte de lecture.
C’est une manière pour nous de dire :
vous faites partie de nos histoires. Littéralement.
Véronique a donné son nom à un des personnages !
Ce polar, où l’art, la mémoire et les femmes se rencontrent dans les galeries troglodytiques de l’ermitage de la Madeleine, n’aurait pas été le même sans Juliane, Paty et Véronique.
Sans leur enthousiasme.
Sans leur nom.
Sans ce fil invisible qui tisse la création littéraire.
Aujourd’hui, je suis heureuse — et très émue — de voir ce livre prendre vie, en exclusivité 👉 cliquez ici
Et c’est aussi une façon de rappeler que l’écriture, même lorsqu’elle se déroule dans le silence d’un bureau, n’est jamais un acte solitaire.
Elle se nourrit des rencontres, des lieux, des moments.
D’un tirage au sort sur une île fribourgeoise.
D’un sourire, d’un prénom griffonné sur un papier.
📚 Hors cadre – Les Ombres de la Madeleine :
un roman né du public, pour le public
Merci d’être là.
Merci d’inspirer nos récits.
Et merci à ces trois lectrices qui, un beau jour d’été, ont accepté de prêter leur nom à la fiction.